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> Le conflit irakien > 20 avril |
Samedi 19 avril 2003 [heure de Paris] La situation des populations est encore difficile à évaluer, écrit Le Monde, du fait du désordre persistant dans le pays et des difficultés d'acheminement de l'aide. A Bagdad, où la situation reste précaire, le quotidien français note que la ville est "toujours en proie à l'"état sauvage". - 0 h 35. Le bilan officiel des soldats américains tués en Irak porté à 128 par le Pentagone. - 1 h 20. Les Etats-Unis n'ont pas le droit d'exploiter le pétrole de ce pays et les sanctions prononcées à l'encontre de l'Irak ne devront être levées qu'après la mise en place d'un nouveau gouvernement, déclare le prince Saoud Al-Fayçal. "L'Irak est actuellement sous une puissance occupante et toute demande de levée des sanctions devra être formulée quand il y aura un gouvernement légitime représentant le peuple [...] et capable de remplir ses devoirs conduisant à la levée des sanctions", souligne le chef de la diplomatie saoudienne. - 2 h. Imad Husayn Abdallah al-Ani, un responsable irakien soupçonné d'avoir été impliqué dans des programmes de fabrication de gaz innervant, s'est rendu aux forces américaines. - 8 h 30. Le président Bush demandera au Conseil de sécurité des Nations unies de ne lever que graduellement les sanctions imposées à l'Irak et de maintenir pour le moment la supervision des Nations unies sur les ventes de pétrole irakien, révèle le New York Times. - 9 h 15. Hekmat Ibrahim Al-Azzaoui, vice-premier ministre et ministre des finances de Saddam Hussein arrêté. Il était le n°45 sur la liste des 55 responsables du régime les plus recherchés par les Américains. - 15 h. Tirs à Bassora - 19 h 40. Le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) indique avoir commencé à libérer des soldats irakiens qui s'étaient rendus ou avaient été faits prisonniers durant les combats dans le nord de l'Irak. - 21 h 40. Adnan Pachachi, un ancien ministre
des affaires étrangères irakien en exil depuis 1969,
déclare que seul un gouvernement élu démocratiquement
peut signer les contrats destinés à la reconstruction
de son pays. "Nul n'a le droit de faire contracter des
obligations et des coûts à l'Irak", déclare-t-il.
"Seul un gouvernement irakien peut le faire. Un Parlement
devrait aussi entériner ces accords."
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