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2008-L'actualité des droits de l'homme dans le monde

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> NOVEMBRE

_16 novembre, Jérusalem. Le Premier ministre de transition, Ehud Olmert, accuse le Hamas d'avoir fait voler "en éclats" la trêve en vigueur depuis juin à Gaza, où quatre Palestiniens armés ont été tués dans un raid israélien - l'armée assure avoir mené une attaque "contre un groupe de Palestiniens qui tirait des roquettes à partir du nord de la bande de Gaza".

A la suite de ces nouvelles violences, les points de passage entre le territoire palestinien et Israël, sont restés fermés, empêchant la distribution par les Nations unies d'aides alimentaires et médicales.

[Le Hamas a rejeté ces accusations qualifiées de "manipulations médiatiques" et affirmé qu'elles "ne reflètent pas la réalité". "Il est dans notre droit de répondre fermement à toute agression sioniste contre les Palestiniens", a déclaré son porte-parole, Fawzi Barhoum.]

_22 octobre, New York [Nations unies]. Le secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires politiques, B. Lynn Pascoe, souhaite une intensification d'ici à la fin de l'année des négociations israélo-palestiniennes selon les objectifs convenus en novembre 2007 lors de la Conférence d'Annapolis, lesquels prévoient l'établissement d'un Etat palestinien.

"Malgré la transition en cours en Israël, nous espérons que les négociations israélo-palestiniennes non seulement se poursuivront, mais s'intensifieront d'ici à la fin de l'année dans le cadre d'Annapolis", a déclare-t-il, lors d’un exposé devant le Conseil de sécurité sur la situation au Moyen-Orient.

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> OCTOBRE

_26 octobre, Jérusalem. La chef du parti Kadima au pouvoir, Tzipi Livni, appelle  à la tenue d’élections  anticipées "le plus vite possible" après avoir échoué à former une coalition gouvernementale.

"J'ai constaté ces derniers jours que les négociations menaient à des exigences exorbitantes tant au niveau économique que politique [des partis]. Il y a un prix que je ne suis pas disposée à payer", assure-t-elle.

[Tzipi Livni a tiré la conclusion de plus d'un mois de tractations vaines avec plusieurs partis, notamment après la défection des ultra-orthodoxes du Shass (12 députés sur les 120 à la Knesset) et de la Liste Unifiée de la Torah (six députés).

Ces deux formations, dont l'appui est indispensable pour dégager une majorité au Parlement, ont exigé de Mme Livni qu'elle s'engage par écrit à ne mener aucune négociation avec les Palestiniens sur la question de Jérusalem-Est occupée et annexée par Israël depuis 1967.]

_15 octobre, Paris [Unesco]. Le Conseil exécutif de l'Unesco décide de maintenir la vieille-ville de Jérusalem et ses remparts sur la Liste du patrimoine mondial en péril après avoir reçu un Plan d'action pour la sauvegarde du patrimoine culturel de la Vieille Ville. Il demande au Centre du patrimoine mondial de "mettre à disposition des compétences techniques et une assistance pour les futurs travaux de conservation prévus dans la vieille-ville de Jérusalem et ses remparts".

[Un des points litigieux concernait des travaux entrepris par les autorités israéliennes pour réparer une rampe appelée "Rampe des Maghrébins" et mener des fouilles archéologiques - travaux et fouilles contestés par les autorités supervisant les lieux saints musulmans à Jérusalem (Waqf), ainsi que des experts jordaniens.

Dans sa décision, le Conseil exécutif de l'Unesco "demande instamment aux autorités israéliennes d'empêcher toute action susceptible de porter préjudice à l'authenticité et à l'intégrité du patrimoine culturel de la vieille-ville de Jérusalem et ses remparts". Il leur demande aussi "de poursuivre la coopération engagée avec toutes les parties prenantes, en particulier avec les experts jordaniens et ceux du Waqf".

Enfin, la décision demande aux autorités israéliennes de limiter les "activités archéologiques à des travaux de consolidation et de stabilisation" dans cette zone.]

_4 octobre, Jénine. En déplacement au Proche-Orient, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, rappelle la nécessité d'un Etat palestinien tout en estimant peu probable un accord en ce sens d'ici à la fin de l'année.

"Nous étions supposés disposer d'un document, pas d'un résultat définitif, mais de quelque chose, avant la fin de l'année, et nous savons tous à présent que cela prendra un peu plus de temps", déclare Bernard Kouchner à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre palestinien Salam Fayyad.

"Il est important d'aller de l'avant sur la même voie. Je ne sais pas si nous verrons un Etat palestinien avant la fin de l'année, mais je sais que cet Etat est absolument nécessaire, c'est une clé indispensable. Nous avons besoin d'un tel Etat", souligne-t-il, assurant qu’un "Etat palestinien indépendant et démocratique sera le garant de la sécurité d'Israël".

> SEPTEMBRE

_26 septembre, New York. Le Quartet pour le Proche-Orient [Etats-Unis, Union européenne, Russie et Nations unies] appelle les Israéliens et les Palestiniens à déployer "tous les efforts nécessaires" pour conclure un accord en 2008 et exprime sa "profonde préoccupation" devant la poursuite de la colonisation juive.

[Une vingtaine d'ONG avaient mis en cause le Quartet, qui "ne parvient à améliorer ni les conditions de vie des Palestiniens ni les perspectives d'aboutir à la paix" dans un rapport publié le 25 septembre. Alors que le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a rejeté tout accord partiel avec Israël, le chef des négociateurs palestiniens, Ahmed Qoreï, dans un entretien au quotidien israélien "Yedioth Aharonoth", a estimé que "la résistance par tous les moyens possibles est légitime" en cas de blocage des discussions avec Israël.]

_21 septembre, Jérusalem. Le Premier ministre israélien, Ehoud Olmert, impliqué dans des affaires de corruption, annonce sa démission. Il pourrait rester au pouvoir encore des semaines, voire plusieurs mois, pour gérer les affaires courantes.

[Tzipi Livni, ministre des Affaires étrangères et nouvelle chef de file du mouvement Kadima, a été chargé par Shimon Pérès de former le prochain gouvernement. Elle dispose d'un délai de 42 jours pour y parvenir, faute de quoi, des élections anticipées auront lieu dans les 90 jours, soit au début de 2009.]

_14 septembre, Jérusalem. "La recrudescence des attaques et des agressions de colons juifs contre des villages palestiniens en Cisjordanie au cours des derniers mois commence à susciter l'inquiétude des autorités militaires et policières israéliennes", relève le quotidien "Le Monde", qui note "que désormais les forces de sécurité elles-mêmes font l'objet de provocations et d'intimidations. Des soldats israéliens se sont même fait traiter de "nazis" par des colons, et l'un d'eux a eu un bras cassé".

Ces incidents surviennent au moment où le gouvernement évoque officiellement - au Conseil des ministres - un plan d'indemnisation pour les volontaires au départ et qu'il est question de céder 93 % de la Cisjordanie au futur Etat palestinien.

["Il n'y aura pas de pogroms contre des non-juifs", s'est indigné le Premier ministre, Ehoud Olmert. "Ce phénomène consistant à prendre la loi entre ses mains et à perpétrer des agressions violentes et des brutalités par des juifs vivant en Cisjordanie est intolérable et sera traité de la façon la plus sévère par les autorités chargées d'appliquer la loi".]

> AOUT

_25 août, Jérusalem. La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, et la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, s'opposent, lors d'une conférence de presse commune à Jérusalem, à propos de la colonisation israélienne en Cisjordanie.

"Je pense qu'il ne s'agit pas d'un secret : j'ai dit à mes interlocuteurs israéliens que je ne pensais pas que les activités de colonisation aident au processus" de paix, affirme Condoleezza Rice. "Ce dont nous avons besoin maintenant, ce sont des mesures qui renforcent la confiance entre les deux parties, et tout ce qui peut miner cette confiance doit être évité", ajoute-t-elle. "En fait, les frontières de l'Etat palestinien et d'Israël seront déterminées par un accord".

Tzipi Livni estime, pour sa part, que le processus de paix n'est "pas affecté par les activités de colonisation". "En fin de compte, le rôle des dirigeants est de tenter de trouver un moyen de vivre en paix à l'avenir et ne pas laisser le moindre bruit lié à la situation sur le terrain se faire entendre dans la salle de négociations", précise la ministre israélienne. "La politique du gouvernement israélien n'est pas d'agrandir les implantations, de construire de nouvelles implantations ou de confisquer des terres palestiniennes".

_25 août
, Ramallah. Israël libère 198 prisonniers palestiniens, dont deux parmi les plus anciens, dans un geste à l'égard du président Mahmoud Abbas qui les a accueillis en héros à Ramallah.

"Il n'y aura pas de paix sans la libération de tous les prisonniers", déclare le président palestinien, en saluant "198 héros de notre peuple", accueillis par des milliers de personnes.

La plupart des prisonniers libérés, dont deux femmes, appartiennent pour la plupart au Fatah, le parti de Mahmoud Abbas. Le plus ancien détenu palestinien en Israël, Saïd Al-Attaba, 56 ans, incarcéré depuis 1977, et Mohammad Ibrahim Abou Ali, alias "Abou Ali Yatta", emprisonné depuis près de 30 ans, font partie des détenus libérés.

_23 août
, Gaza. Les autorités israéliennes laissent accoster à Gaza deux bateaux du mouvement "Free Gaza" ["Liberté pour Gaza"], en provenance de Chypre. Les 44 militants pro palestiniens présents sur les bateaux ont été reçus par des responsables du Hamas, qui contrôle le territoire.

_21 août
, Jérusalem. La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, se montre sceptique sur les chances de parvenir à un règlement avec les Palestiniens en 2008, avertissant qu'un accord incomplet risquait d'entraîner des violences.

"Il existe certaines attentes sur un aboutissement avant la fin de cette année", déclare-t-elle, lors d'une rencontre avec la presse étrangère. "Je crois que le calendrier est important, mais plus important encore est le contenu et la nature des accords auxquels nous pouvons parvenir avec les Palestiniens".

"Je pense que toute tentative de combler les fossés qui nous séparent de manière prématurée ou toute tentative de parvenir à un accord qui ne soit pas l'accord complet que nous souhaitons obtenir peut mener ... à des affrontements, [...] à des incompréhensions, [...] à la violence", ajoute Tzipi Livni. "Tant que tous les points ne font pas l'objet d'un accord, il n'y aura aucun accord".

[Israël et les Palestiniens avaient relancé leurs négociations de paix en novembre 2007 à Annapolis, aux Etats-Unis, avec l'objectif affiché de parvenir à un accord avant fin 2008.]

_19 août, Gaza. Les points de passages permettant d'entrer dans la bande de Gaza de la zone à nouveau fermés après le tir d'une roquette palestinienne vers Israël.

[Ce tir, qui n'a fait ni victime, ni dégât, intervient en dépit d'une trêve, conclue par l'intermédiaire de l'Egypte, entre Israël et le mouvement palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza. Selon l'armée israélienne, 44 roquettes et obus de mortier ont été tirés, sans faire de victime, à partir de la bande de Gaza depuis le début de la trêve, le 19 juin.]

_12 août, Jérusalem. Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert propose au président palestinien Mahmoud Abbas un projet d’accord prévoyant un retrait de Cisjordanie, affirme le quotidien israélien "Haaretz". Ce projet d’"accord de principe" porte sur les frontières d’un futur Etat palestinien et des arrangements de sécurité. Le document prévoit un retrait israélien de 93% de la Cisjordanie. En échange des 7% qu’Israël entend conserver pour annexer les grands blocs d’implantations où vivent la majorité des 250'000 colons israéliens, Israël propose de transférer aux Palestiniens des terres proches de la bande de Gaza. Les Palestiniens disposeraient aussi d’un passage entre Gaza et la Cisjordanie sans contrôle de sécurité israélien.

["Il s’agit de demi vérités utilisées par les Israéliens comme ballon d’essai pour rejeter sur l’Autorité palestinienne la responsabilité d’un éventuel échec des négociations", a réagi le négociateur palestinien Saëb Erakat.

L’Autorité palestinienne a ensuite officiellement qualifié l’offre israélienne d’"inacceptable", considérant qu’elle constituait "une perte de temps" : "La partie palestinienne acceptera seulement un Etat palestinien disposant d’une continuité territoriale, avec la ville sainte de Jérusalem comme capitale, sans colonies, et sur les frontières du 4 juin 1967".]

> JUILLET

_30 juillet, Jérusalem. Ehoud Olmert annonce qu'il démissionnera à l'issue des primaires de son parti, le Kadima (centre), en septembre, pour lesquelles, indique-t-il, il ne sera pas candidat. Les deux candidats donnés favoris dans les sondages pour prendre la tête de Kadima sont Tzipi Livni (ministre des Affaires étrangères) et Shaul Mofaz.

"Après l'élection de mon successeur [au sein du parti], je démissionnerai pour permettre la formation d'un nouveau gouvernement rapidement", déclare le Premier ministre israélien.

"Je quitterai mes fonctions comme il le faut, honorablement, [de manière] juste et de façon responsable, comme j'ai agi durant tout mon mandat", souligne Ehoud Olmert. "Je prouverai ensuite mon innocence", conclut-il, en allusion aux affaires de corruption dans lesquelles il est impliqué.

[L'Autorité palestinienne a affirmé que les déboires judiciaires d'Ehoud Olmert et son annonce de se retirer sont une "affaire interne" à Israël. Si Mahmoud Abbas a annoncé qu'il négociera avec "tout Premier ministre élu en Israël", plusieurs responsables de l'Autorité palestinienne estiment qu'ils vont perdre un Premier ministre "impliqué personnellement", avec qui ils avaient "mené les négociations les plus importantes depuis 1991". Côté Hamas, cette démission annoncée est perçue comme une "victoire de la résistance", permettant notamment d'affaiblir le président Abbas.]

_28 juillet, Jérusalem. "Je ne crois pas qu'il sera possible de trouver un accord sur Jérusalem avant la fin de l'année", déclare Ehoud Olmert. Le chef du gouvernement israélien propose à Mahmoud Abbas, le président palestinien, un document prévoyant de repousser la question de Jérusalem à plus tard.

[ "Nous n'accepterons pas un accord dont Jérusalem serait exclu", a réagi un porte-parole du président palestinien.]

_27 juillet, Gaza et Cisjordanie. Le Fatah riposte à la vague d'arrestations opérées dans ses rangs par le Hamas à Gaza en appréhendant des dizaines d'activistes islamistes en Cisjordanie, dont des étudiants, des enseignants et des élus locaux.

[Cette épreuve de force entre le Fatah et le Hamas a été déclenchée par un attentat palestinien à la bombe n qui a tué, le 23 juillet à Gaza, cinq membres de la branche militaire du Hamas.]

_22 juillet, Jérusalem. Le président palestinien Mahmoud Abbas reçu pour la première fois à la présidence de l'Etat d'Israël, à Jérusalem, par  Shimon Peres. La rencontre s'est déroulée en présence de l'un des principaux négociateurs palestiniens Saëb Erakat. Le tapis rouge a été déroulé et des drapeaux palestiniens ont été hissés à la présidence de l'Etat.

[A l'issue de la rencontre, Shimon Peres a affirmé aux journalistes : "Nous avons discuté des efforts de paix [...]. Nous espérons parvenir à une paix véritable basée sur la compréhension mutuelle, la culture et le développement économique, une paix qui permettra aux deux peuples de coexister pacifiquement dans deux Etats".

Interrogé à la radio publique israélienne avant cette rencontre qualifiée d'"historique" par les médias israéliens, le député palestinien Zyad Abou Zyad en a minimisé l'importance. "Les Israéliens nous réservent des honneurs et des embrassades sans valeur, qui ne changent rien aux réalités. [...] Nous voulons des progrès dans les négociations de paix. Sur le terrain, les souffrances, les barrages routiers et la colonisation continuent".]

_16 juillet, Israël-Liban. Le mouvement chiite libanais Hezbollah remet à Israël les corps de deux soldats enlevés en 2006 en échange de 5 prisonniers libanais – parmi lesquels Samir Kantar qui, en 1979, avait tué un policier, abattu un civil israélien et tué d'un coup de crosse la fille de ce dernier, âgée de 4 ans.

[Cet échange, assuré par l'entremise du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a provoqué des scènes de liesse au Liban, mais de la tristesse en Israël. Le président israélien Shimon Pérès a stigmatisé ces festivités. ”Je constate que, au Liban, on célèbre officiellement la victoire pour accueillir Kantar, ce meurtrier […] qui n'a jamais exprimé de regrets". Il a ajouté : "Israël est en larmes. Nous avons payé un prix élevé pour qu'Ehud [Goldwasser] et Eldad [Regev] puissent reposer en paix parmi nous. Où est la victoire morale suprême ? Ici, avec des bougies du souvenir, et non là-bas".]

_13 juillet, Qatar. Le président syrien Bachar al-Assad se dit prêt à entretenir avec Israël des relations "normales", avec échange d'ambassades et traités bilatéraux, en cas d'accord de paix entre les deux pays, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision Al-Jazira.

"Dès le début du processus de paix, nous avons parlé de relations normales" à établir avec l'Etat hébreu dans le cadre d'un accord de paix, déclare Bachar al-Assad. "Qu'on les appelle des relations normales ou de normalisation, peu importe. Ce sont des relations normales comme n'importe quelles [autres] relations entre deux Etats avec des ambassades, des liens et des traités".

_13 juillet
, Sanaa. Le président yéménite Ali Abdallah Saleh appelle le Hamas et le Fatah au dialogue et propose une réunion de réconciliation au Qatar sur le modèle de la conférence de Doha qui a conduit à l'accord interlibanais du 21 mai.

M. Saleh, qui recevait le chef en exil du mouvement islamiste Hamas, Khaled Mechaal, en visite au Yémen, dit avoir évoqué avec son interlocuteur "les moyens de surmonter les divergences entre les factions palestiniennes, à commencer par le Hamas et le Fatah", le parti du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

"En cas d'accord Fatah - Hamas, le dialogue sera élargi aux autres factions palestiniennes", ajoute-t-il, indiquant avoir "soumis des propositions convenues et soutenues par la Ligue arabe et certains de ses Etats membres comme l'Egypte, la Syrie, l'Arabie saoudite et le Soudan".

_13 juillet, Paris. Israéliens et Palestiniens n'ont "jamais été aussi proches d'un accord" de paix, déclare le Premier ministre israélien Ehud Olmert, après une entrevue avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, en présence du président français Nicolas Sarkozy.

"Les négociations [entre Israéliens et Palestiniens] sont très sérieuses. Il y a des problèmes, des obstacles", mais "nous n'avons jamais été aussi proches d'un accord" de paix, assure Ehud Olmert. "Nous approchons de l'heure où nous devrons faire des choix décisifs", et prendre des "décisions graves, importantes qui nous amèneront à un stade où nous n'avons jamais été".

[Ehud Olmert a promis à Mahmoud Abbas la libération d'un nouveau groupe de prisonniers palestiniens.]

_2 juillet, Jérusalem. Une pelleteuse conduite par un Palestinien renverse un bus et des voitures, provoquant la mort de trois Israéliens – dont deux femmes – et blessant 45 personnes.

[La police a écarté un acte lié à des motivations politiques et évoqué un "coup de folie".]


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