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__Commission africaine des droits de l'homme et des peuples
Les auteurs de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples n'ont en effet pas prévu d'obligation pour les Etats de fournir des rapports périodiques. 1. Les communications étatiques L'Etat peut aussi, et c'est la seconde possibilité, saisir directement la Commission. Après s'être assurée de l'épuisement des recours internes, la Commission tente d'abord un règlement amiable. A défaut, elle établit un rapport qui est transmis à la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Organisation de l'Unité Africaine [aujourd'hui : Union Africaine]. Ce rapport peut éventuellement être accompagné de recommandations. 2. Les autres communications Il est possible d'en déduire qu'elles peuvent émaner aussi bien des individus que des organisations non gouvernementales. Les communications sont soumises à un certain nombre de conditions de recevabilité. Après transmission obligatoire à l'Etat mis en cause, elles sont examinées selon une procédure confidentielle. Elles peuvent donner lieu à des constatations de violations de la Charte. Ces constatations sont transmises à l'Etat concerné qui doit en tirer les conséquences et à la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Organisation de l'Unité Africaine [aujourd'hui : Union Africaine]. [Source : 100 et 1 mots pour l'éducation aux
droits de l'homme, EIP Editions, Genève, 2001] Commission africaine des droits de l'homme et des peuples.
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